mercredi 7 mars 2018

DUALS, décembre 2017/mars 2018


Dual 1
acrylique et vinylique sur toile, 130 x 170 cm
 
Dual 2
acrylique et vinylique sur toile, 130 x 162 cm
Dual 3
acrylique et vinylique sur toile, 130 x 162 cm
Dual 4
acrylique et vinylique sur toile, 97 x 130 cm
Dual 5
acrylique et vinylique sur papier, 50 x 65 cm
Dual 6
acrylique et vinylique sur toile, 38 x 46 cm

FLEURS DE LIGNE, janvier 2018

Mon travail autour de la ligne sans fin me fait réaliser différents types de peintures. J’ai ainsi créé plusieurs séries de peintures intitulées Ondes, Automorphes, Grappes, Emporte-couleur, Recouvrements, Agrégats, Evidements, Grotesques, puis à présent Fleurs de ligne. Le dénominateur commun entre toutes celles-ci est la rencontre du plein et du vide, de l’apparition et de la disparition. 

Les peintures Grotesques (2017) et Fleurs de ligne (2018) se succèdent comme des oxymores visuels qui associent le positif et le négatif, l’avant et l’arrière. La couleur du fond crée une torsion  par le recouvrement de la ligne sans fin et laisse affleurer la forme.  Ce procédé est similaire à la torsion du ruban de Moébius dont la bande de papier vrille pour devenir une seule surface, l’envers rejoint l’endroit. Cette couleur monochrome est à la fois couleur de fond et couleur de premier plan. La ligne vacille entre effacement et affirmation. En occultant des parties de celle-ci, je laisse entrevoir la possibilité d’une forme qui flotte entre deux perceptions. 

Projet de peinture murale : Les Fleurs de ligne sur fond blanc succèdent aux Grotesques sur fond bleu de Prusse, ce sont des formes évidées. Elles naissent d’une soustraction de la ligne sans fin pour ne montrer que le squelette de la peinture. Elles s’ouvrent, s’épanouissent, deviennent fleurs. Le titre Fleur de ligne fait écho aux fleurs de sel qui se forment par cristallisation à la surface des marais salants sous l’effet du vent. Mais il s’agit ici de la cristallisation de la peinture.
 Fleur de ligne 1
vinylique sur papier, 50 x 65 cm
 Fleur de ligne 2
vinylique sur papier, 50 x 65 cm
Fleur de ligne 3
vinylique sur papier, 50 x 65 cm

dimanche 3 décembre 2017

EVIDEMENTS, décembre 2017


 Evidement 1
acrylique et vinylique sur toile, 46 x 61 cm

Evidement 2
acrylique et vinylique sur toile, 46 x 55 cm
Evidement 3
acrylique et vinylique sur toile, 65 x 92 cm
Evidement 4
acrylique et vinylique sur toile, 46 x 55 cm

vendredi 10 novembre 2017

GROTESQUES, juillet/novembre 2017

Grotesque 1
acrylique et vinylique sur toile, 54 x 81 cm
Grotesque 2
acrylique et vinylique sur toile, 97 x 130 cm
Grotesque 3
acrylique et vinylique sur toile, 97 x 130 cm
Grotesque 4
acrylique et vinylique sur toile, 46 x 61 cm
Grotesque 5
acrylique et vinylique sur toile, 65 x 92 cm

samedi 14 octobre 2017

Exposition "SENSIBLE", le Shakirail du 12 au 24 octobre 2017


CP5 #66 Olivier Turpin et Anne-Marie Toffolo
Exposition « SENSIBLE » du 12 au 24 octobre 2017
Vernissage jeudi 12 octobre
72 rue riquet, 75018 Paris

L’exposition SENSIBLE présente les peintures d’Olivier Turpin et les photos d’Anne-Marie Toffolo qui se côtoient dans un même espace sous le signe du sensible et de l’ambiguïté.

Olivier Turpin présente pour cette occasion une série de peintures intitulée « recouvrement » qui se base sur un processus de révélation d’une peinture par le « recouvrement » d’une couleur. Les formes et les lignes organiques d’Olivier Turpin confinent à l’abstraction concrète et agissent sur elles mêmes en adoptant le mode du recouvrement, de la transparence, de l’agrégat, de la limite et du centrage. Elles forment des cibles imaginaires aux courbes chromatiques compressées dans l’espace de la toile. Chaque peinture est une surface sensible où le fond détermine la forme. Le fond et la forme s’équilibrent dans une présence égale et ouvrent des brèches de lectures dans un respect constant du format de la toile.


Les photos d’Anne-Marie Toffolo placent le portrait à la frange du visible. Rien n’est beau, tout est douteux, tout est douteux et beau. Cette part photographique du sensible, sans cible, ni ciblage est le fruit d’un « shooting à blanc » qui fait fi de la pose et guette la posture, les dos, les nuques et les têtes abandonnés. Les figures statufiées, boiteuses ou fragmentées sont montrées à visage couvert comme des secrets cueillis au grand jour de la ville. Elles sont offertes aux regards tels des objets scellés aux histoires illisibles.

vendredi 3 mars 2017

AGREGATS, mars/juin 2017

turpinx2@wanadoo.fr
Agrégat 1
Acrylique et vinylique sur toile, 160 x 200 cm
 Agrégat 2
Acrylique et vinylique sur toile, 97 x 130 cm
Agrégat 3
Acrylique et vinylique sur toile, 97 x 130 cm
Agrégat 4
Acrylique et vinylique sur toile, 38 x 46 cm

Agrégat 5
Acrylique et vinylique sur toile, 97 x 130 cm

samedi 11 février 2017

AUTOMORPHE 2.0, février 2017

Autotrophe 2.0
Acrylique et vinylique sur toile, 147 x 195 cm
Autotrophe 2.1
Acrylique et vinylique sur toile, 140 x 180 cm